ODE A NICE
NICE
Son climat, ses cactus, ses palmiers enchanteurs
Chaque jour qui se crée j’y réchauffe mon cœur
Ainsi que mon sourire qui jamais ne s’efface
Au chant peu mélodieux des mouettes qui passent.
La place Saleya et son marché aux fleurs
Et le vieux animé aux façades aquarelles
Long serpent sinueux aux multiples ruelles
Font de mes promenades un chemin de bonheur.
La promenade, tiens, parlons-en donc un peu,
Anse majestueuse qui ne connaît l’hiver
Plage de galets polis où le ciel et la terre
S’unissent à jamais y confondant leurs bleus.
Nombreux parcs et jardins complètent le tableau
De ce peintre céleste inspiré par l’amour
Qui de son âme pure lui donna vie un jour
La laissant s’écouler tendrement sur les flots.
Et quand le Soleil-Miel fait place à Nuit-Divine
C’est tout un peuple fier qui soudain s’illumine
Telle est ma ville, c’est ainsi que je l’aime
Cela méritait bien un tout petit poème.
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